Francis S. (Francis Stanton) Williams.

English into French : a book of practice in French conversation designed to accompany any speaking French grammar online

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amis. Comme les voilà grands maintenant ! Qluel êge ont-
•is y Charles a quinze ans, et Henri en aura bientôt treize
ÎI est né le quinze juin. — Nous avons débarqué à Ports-
mouth; nous repartons de demain en huit. Sitôt? —
Youlez-vous faire une partie de cartes ? A qui est-ce à
donner les cartes ? C'est à Madame à donner. Voulez-
vous bien couper ? Voilà une carte de retournée. Battez-
les bien. Il m'en faut encore une. Quels sont les atous ?
Je ne sais que faire. Attendez, faites cela ; suivez mon
conseil, cela vous portera bonheur. Sans vous^ c'en était
fait de lui.

Voilà un monsieur qui désire vous voir. Quel est son
nom? Conduisez-le au salon, je vais venir. Est-ce que
votre famille est en ville ? Avez-vous déjeûné ? Pas
encore. Voulez-vous déjeûner avec nous ? Vous êtes bien
bon. Emilie, venez déjeûner. Prendrez-vous du thé ou du
café ? Je prends ordinairement du café le matin. Mangez-
vous de la viande à déjeûner? Voici du jambon ; vous en
couperai-je une tranche ? Voulez-vous un œuf? N"on,
merci. Avez-vous reçu des nouvelles de Jean dernière-
ment ? Oui. Aime-t-il Paris ? Oh beaucoup, à ce qu'il
dit. Parle-t-il de revenir? Pas encore. Etes-vous allé
voir les courses ? J'y suis allé avec Jacques. Qui est-ce
qui a gagné le prix ? — J'avais parié pour l'autre, et j'ai
perdu. — Il y aura une revue demain dans le parc. I^e
gouverneur y sera-t-il ? Probablement. Est-ce que vous
irez le voir?" Je n'ai' personne pour m^ conduire. Je
serai charmé de vous y accompagner, si cela vous est
agréable. Vous êtes bien aimable ; j'accepte votre offre
avec plaisir. Y aura-t-il un feu d'artifice le soir ? Je ne
pense pas. Vous recevez des nouvelles de votre cousine



KEY TO CONyERSATIOJf. 53

Marie de temps en temps, je suppose. Elle n'a écrit
qu'une fois depuis qu'elle est partie. Elle est un peu
paresseuse.

Aimez-vous les fleurs? Regardez mon rosier. Cueil-
lez une rose. Ces boutons-là seront ouverts demain. Le
lilas commence à se passer. Quel est cet arbrisseau-là ? Il
est venu de bouture. J'aime beaucoup ces passeroses.
Comment appelez-vous ceci ? J'en ai oublié le nom. Ça
vient d'Angleterre : c'est une plante vivace. Il faut que
je coupe cette branche-là. Qu'est-ce que cela dans cette
plate-bande ? Ce sont des pieds-d'alouette. Voici un
œillet. Il sent bien bon. Tout cela est bien sec. Donnez-
moi l'arrosoir, Jacques. Je sèmerai des pois de senteur
demain. Aimez-vous le jardinage? Oui, beaucoup.

XLV.

Où irez-vous passer vos vacances ? Je ne sais pas encore.
J'ai reçu ce matin une lettre de ma sœur ; elle se plaint
de ce que vous ne lui écrivez pas. Elle a tort de dire ça,
car je lui ai écrit il n'y a pas longtemps. Je vais vous
montrer sa lettre. Pouvez-vous la lire? C'est bien fin.
Elle a une jolie écriture, c'est bien net. Je voudrais pou-
voir écrire comme elle. — Je croyais que Charles viendrait
ici ce soir. Le voici. Il fait froid ce soir. Vous êtes
frileux. Pourquoi n'avez-vous pas amené Catherine ?
Elle n'était pas très bien ; elle n'a pas voulu venir.

Comment vous portez-vous ce matin ? Comme un
homme qui n'a pas dormi de la nuit. Pourquoi n'avez-
vous pas dormi ? C'est la chaleur et l'orage qui m'en ont
empêché. Comment, l'orage ! est-ce qu'il a tonné cette
nuit ? Je le crois bien, et très fort même : il est venu un
coup qui a fait trembler la maison ; et la pluie tombait par
torrents. Je n'ai rien entendu du tout. Il faut que vous
ayez dormi bien profondément. — Y a-t-il quelque banque



S^ ENGLISH nnro feenoh

auprès d'ici où je pourrais faire escompter un billet ? U
faut que vous alliez dans State Street pour cela. Il y en a
une dans Washington Street, maman. — Est-ce que vous
escomptez les billets ? Yoici une lettre de change : '* $2500. '
Boston, 1er avril, 1853. A trois mois de date, payez à mon i
ordre la somme de deux milles cinq cents dollars, valeur
reçue." A Jean H., 406 Tremont Street. Je ne doute
pas qu'elle ne soit payée. — On joue une nouvelle pièce
ce soir au Boston Théâtre ; aimeriez- vous aller la voir? Je
ne peux pas sortir sans permission. Je vous aurais donné
un billet. — Il faut que je me lève de bonne heure demain.
A quelle heure voulez-vous qu'on vous réveille ? Réveil-
lez-moi à six heures moins un quart.

Comment! déjà dehors! Je viens de voir partir ma
sœur. Où va-t-elle ? — Il fait bien froid ce matin ; on croi-
rait être à Noël. — Jean, savez-vous où demeure M. D. ?
Il a déménagé; il demeure maintenant au numéro six
dans la même rue. Portez-lui ce billet. Ce^ne sera pas
la peine d'attendre la réponse. — Monsieur, voici une lettre
pour vous. Voulez-vous me permettre de la lire ? Cer-
tainement. " Monsieur, ma sœur me prie de vous informer
qu'elle ne pourra pas prendre sa leçon de français jeudi,
parce qu'elle va à la campagne faire une visite ; mais
nous espérons avoir le plaisir de vous voir lundi, à l'heure
ordinaire. 12 mai 53."

XI VI.

Je voudrais bien savoir comment va la petite fille de
Madame H. aujourd'hui. Voulez-vous sonner? Le do-
mestique est sorti. Il est allé faire une commission : il
sera bientôt revenu. — Comme vous avez été longtemps!
J'ai une autre commission à vous donner. Maintenant il
faut que vous alliez chez Madame H. demander des nou-
velles de sa fille, qui est malade. Tenez, portez ce couteau
chez le coutelier ; c'est sur votre chemin.



K^ÎY TO CON VERS ATIOlSr. 65

H y a un siècle qu'on n'a eu le plaisir de vous voir-
Comment se porte Madame H. ? Comme ça. Qu'a-t-elle ?
Elle ne prend pas assez d'exercice peut-être. Elle est
allée à la campagne aujourd'hui avec sa petite fille. Il-
fait très beau. Il fait trop chaud. Ce temps-là n'est pas
sain. La chaleur ne me convient pas. Jean, apportez
deux verres. Faut-il verser la bière? C'est assez pour
moi.

Comment va la malade aujourd'hui ? Elle est un peu
mieux. Désirez-vous la voir? Oui, si vous me le permet-
tez. Elle sera bien aise de vous voir. — Yoilà Madame D.,
qui vient vous voir, ma bonne. Bonjour, ma petite amie.
Comment vous trouvez-vous maintenant? Il faut avoir
de la patience : vous serez bientôt tout à fait rétablie.
Elle doit prendre une cuillerée de cette potion-là de deux
heures en deux heures. Je ne l'aime pas, c'est si amer!
Ça ne vous fera pas de mal : au contraire, ça vous fera
du bien. Où est la garde ? Elle est allée chez le phar-
macien pour avoir de la charpie. Le médecin est déjà
venu ce matin ; il a ordonné un bain. Elle a eu des
sangsues hier. — Je viens de chez Madame H. J'ai vu la
malade. Eh bien, comment va-t-elle aujourd'hui ? Elle
n'est pas encore hors de danger. Le médecin vient la voir
deux fois par jour. Qui est-ce qui la soigne ? Le docteur
J. Ça m'étonne : c'est un charlatan ; il ne sait rien. Il a
une bonne clientèle cependant. Elle est fille unique. Ils
ont perdu un petit garçon l'an passé ; il est mort de la
même maladie. Leur frère demeure à la campagne. Il
vient en ville de temps en temps. Il est à son aise. — Il
pleut. Vous devriez rester jusqu'à ce que la pluie soit
passée. Voulez-vous que j'envoie chercher une voiture ?
Ce n'est pas la peine ; il ne pleut pas maintenant.



56 ENGLISH INTO FRENCH,

XLYII.

Pouvez-vous me donner l'adresse de M. B.? Il de-
meure dans Beacon Street; mais j'ai oublié le numéro
de sa maison. 7— On dit que vous allez nous quitter. Qui
est-ce qui vous a dit ça ? C'est votre cousin. J'ai grande '
envie d'aller passer un an à Paris ; je prendrai un apparte-
ment meublé. Il ne fait pas tout à fait si cher vivre là
qu'ici. C'est à peu près la même chose. Je suis majeur:
mon tuteur doit me rendre ses comptes la semaine pro-
chaine. Henri va à la Jamaïque. Sa sœur restera en
Amérique jusqu'à ce que son éducation soit finie. Elle
n'a que quinze ans. — Voilà une personne qui désire vous
voir. Qui est-ce? C'est une dame en grand deuil. — n
Vous avez appris la perte que j'ai faite dernièrement, sans
doute? Que vais-je devenir avec mes pauvres enfants?
Il ne faut pas vous affliger; il faut avoir du courage, et vous

fier à la Providence. J'ai envie de . Vous feriez

mieux de . Rapportez- vous-en à moi. — Elle m'a re-
tenu longtemps. — Monsieur, les ouvriers ont fini. J'y
vais. Nous sommes convenus à cinquante sous chaque,
vous savez. Oui, Monsieur.

Comment se porte Mademoiselle Isabelle? Elle va
partir pour la campagne. — On va en chemin de fer
jusqu'à Lynn, et puis par la diligence à Salem. Je ne veux
pas faire un long séjour là; j'ai déjà été absente six
semaines. — Cocher, comment appelle-t-on cet endroit-ci ?
Est-ce qu'on relaie ici? Voulez-vous ouvrir la por-
tière ? je voudrais descendre. A quelle distance sommes-
nous à présent de Salem ? Nous n'avons plus que vingt
milles à faire : nous y serons bientôt. La route est bien
montueuse ; nous allons bien vite. Cette côte-ci est bien
rapide. Oh que de monde il y a là-bas ! allons voir ce
que c'est. Qu'est-ce qu'il y a là? C'est la voiture de
-éalem qui vient de verser. Oh ciel ! Y a-t-il des voya-



KEY TO CONVEESATIOIT. 57

geurs de blessés? ISTon, heureusement. Mesdames et
Messieurs, 4a voiture est prête. Combien y a-t-il mainte-
nant d'ici à l'endroit où nous allons ? Environ trois ou
quatre milles. Je préfère marcher. Vous vous fatiguerez.
Oh que non. — Nous avons eu un accident ; nous avons
versé sur la route. Vous plaisantez. Non, ma parole.
En vérité! Vous n'avez pas eu de mal? Non; mais j'ai
eu grand' peur. Je le crois bien. Voulez- vous que j'envoie
chercher vos affaires ? Voici tout mon bagage.

XIVIII.

Ah ! Monsieur Harrison, comment ça va-t-il ? Assez
bien. Vous ne voulez pas vous asseoir? Je suis bien
fâché contre vous. Pourquoi ? Parce que vous n'êtes pas
encore venu nous voir depuis que nous avons déménagé.
Eh bien, j'irai faire ma paix avec vous un jour de cette
semaine. Il faut venir dîner avec nous ce jour-là. Vous
êtes bien bon; je me rendrai à votre aimable invitation;
mais je veux que vous me recelez sans cérémonie. Vous
savez bien que je n'en fais jamais avec mes amis. Quel
jour viendrez-vous ? Vendredi, si ce jour-là vous convient.
Oui, à vendredi alors. — Nous sommes allés hier soir voir
le nouvel opéra. Qu'en pensez-vous ? Je le trouve fort
bon. Je vais à une assemblée politique ce soir. Je serais
bien aise d'en avoir des nouvelles, et de savoir comment ça
se sera passé. Je vous en donnerai tous les détails quand je
vous reverrai. Le président a été bien complimenté la der-
nière fois pour son discours. Il met tout en œuvre pour
réussir ; il ne le cède à personne en cela. En fait de reli-
gion, liberté est ma devise. Il y a beaucoup contribué. — ^En
Berons-nous mieux ? J'en doute.

Qu'il fait chaud aujourd'hui ! on étouffe. Il n'a pas
encore fait si chaud de l'été. J'ai bien soif V'oulez-voug
boire? — En traversant le parc tout à l'heure, nous avons

23



68 ENGLISH INTO FRENCH.

VU des petits garçons qui grimpaient aux arbres : dès qu'ils
nous ont aperçus ils se sont sauvés. J'en ai surpris un
l'autre jour, qui cueillait les pommes du jardin : il était
bien sot quand il m'a vu : il s'est mis à crier de toutes ses
forces en me voyant, et puis il s'est sauvé : il l'a échappé
"belle. — Il y avait compagnie samedi dernier chez Mme
Edouard. Après le dîner toute la société est allée se prome-
ner en bateau sur la rivière. Y étiez-vous ? Je n'y suis
pas allée ; mais les enfants y ont été. — ^Allons nous pro-
mener dans le jardin. La grille est fermée. J'ai la clef.
Ces dahlias sont superbes : quelle variété de couleurs et de
nuances ! Youlez-vous du réséda ? Cueillez-en encore. Il
pleut. N"ous pouvons nous mettre à l'abri sous le berceau.
La pluie est passée. — Il faut que nous vous disions adieu. —
Voilà la nuit qui vient ; marchons plus vite. Je voudrais
être à la maison.-^Nous nous sommes trompés de chemin.
Cette route-là n'est pas sûre la nuit. Nous n'avons ren-
contré personne. Mes souliers prennent l'eau ; j'ai les pieds
tout mouillés.

XLIX.

Vous ne pouviez pas venir plus à propos; j'allais vous"
envoyer chercher. Je ne me sens pas bien. Vous ne
prenez pas assez d'exercice. Je n'aime pas à me promener
seule. Avez-vous vu Madame King dernièrement? Sa
fille a eu un triste accident l'autre jour, à Roxbury. Que
lui est-il arrivé ? Elle est tombée de cheval, et s'est donné
une entorse. Je ne savais pas cela. Il faut que j'envoie le
domestique savoir de ses nouvelles. Charles est sorti de
pension. Ah vraiment? Il est chez un avoué. Il faut
penser à l'avenir. — J'ai envie d'écrire à ma tante : aA^ez-
vous quelque chose à lui faire dire? Vous pouvez lui dire
que j'ai fait toutes ses commissions. Avez-vous du papier
à lettre? Cela sera-t-il assez? Quelle mauvaise plume.'



KEY TO CONVERSATION. 69

Youlez-vous que je vous la taille ? Je peux le faire, merci.
Donnez-moi le canif. J'écris. Je ne veux pas vous
déranger. Avez-vous fini? Je n'ai plus que l'adresse à
mettre. Pouvez-vous me donner un pain à cacheter?
Voilà de la cire; ça vaudra mieux. Avez-vous un timbre?
Tenez, Jacques ; portez cette lettre à la poste ; allez vite.
Etes-vous mieux? Il faut aller vous coucher de bonne heure.
Quel est le prix des places pour Worcester ? et à quelle
heure part le convoi ? Regardez au tableau des arrivées et
départs. — Je m'en vais. Où ? — Le sait-il ? Vous devriez
le prévenir avant d'y aller. Si j'étais à votre place, je ne
ferais pas cela ; vous n'y gagnerez rien. J'ai peur que
vous ne vous en repentiez. On m'a conseillé de le faire.
Eh bien, faites comme vous voudrez ; je ne m'en mêle
plus. — Savez-vous si le jeune B. est parti? Oui. Il
aurait dû écrire avant d'y aller. C'est ce que je lui ai dit;
mais il avait mis dans sa tête d'y aller. Il est très entêté,
on ne peut pas lui fiire entendre raison. — Mr Davis a-t-il
envoyé l'argent? Oui; son commis vient de l'apporter
à l'instant. Je vais vous le remettre, si vous voulez avoir
la bonté de me donner un reçu. Certainement. Ko
prenez pas cette plume-là, vous ne pourrez pas écrire avec ;
en voici une meilleure. Tenez, voyez : " Reçu de Mr Davis
la somme de trois cents dollars, pour le demi-terme du
loyer de la maison No 194 Charles Street, échu le 19 du
mois dernier. Boston, 2 octobre. 1859." C'est ça; vous
n'avez plus qu'à signer. — Il y a eu une émeute à Balti-
more, dit-on. Je n'en ai pas entendu parler.

L.

î^ous sommes allés la semaine dernière à Plymouth.
Nous avons été bien contrariés. Pour comble de malheur,
nous avons eu un orage en revenant : la pluie nous a pris en
chemin : nous nous sommes mis à l'abri sous les arbres. —



60 ENGLISH INTO FEENCH.

Voulez- Yous iii'excuser une minute? Marie, il faut apprêter
le diner pour quatre heures. Vous mettrez un couvert de
plus. Le boucher a-t-il envoyé la A'iande? Y a-t-il du
vin dans le flacon ? N'ous avons bien peu de fruit. Il faut
que ça suffise. Je vous avais dit de prendre du pain rassis.
Le boulanger n'en avait pas dans son panier. Je vous
demande pardon de vous avoir laissée seule si longtemps.
— Voici une autre visite. Ne vous dérangez pas. — J'ai
eu bien de la peine. A qui la faute ? C'est votre faute ;
je vous en avais averti, mais vous ne voulez écouter per-
sonne. Il ne faut pas vous plaindre. C'est fini ; n'en
parlons plus. Est-ce que vous allez chez vous ? Pas tout
de suite. Il faut que j'aille acheter une paire de gants, et
me faire couper les cheveux. — Il cherche une place à
présent. Les bonnes places sont bien difficiles à trouver.

Pouvez-vous me prêter ce livre ? — je veux copier quel-
que chose. Avez-vous du papier? Ça suffira. Laissez-moi
vous choisir une bonne plume. Ce n'est pas la peine. —
Je vous demande pardon de vous tourner le dos. — Avez-
vous copié tout? J'ai passé ça; je n'ai pas eu de place.
— Voici le maître de danse qui vient. Mesdemoiselles,
si vous êtes prêtes, nous commencerons. Voyons si
vous vous souvenez clu pas nouveau que je vous ai ap-
pris la dernière fois. Bien, Mlle Ehse le fait à merveille.
Faites une révérence : pliez un peu davantage, et plus
lentement. C'est ça. Haussez la tête. Eflfacez vos
épaules. Tournez vos i^ieds un peu plus en dehors. Il
faut retomber plus légèrement. Allez en mesure. Tra-
yersez. — En avant et à vos places. Chassez à droite et à
gauche. La queue du chat. La chaîne des dames. Que
f ai chaud ! — Je crains que M. P. ne vienne pas aujourd'hui.
Il commence à être tard. Je vous ferai savoir quand il
viendra. — Le voici; taisez-vous. — Vous ne voulez pas
nous jouer un air sur le piano? Pas ce soir. Eh bien,
chantez-nous une petite chanson. J'étais près d'éclater
de rire.



KEY TO COInVEESATIOîT. 61

LI.

N'eus avons eu un accident l'autre soir en revenant chez
nous. Le cheval a pris le mors aux dents. Nous avons
manque de verser. Yous nous faites un conte. Non, ma
parole. Il faisait tout à fait nuit; le soleil se couche de
bonne heure à présent. Allez-vous à l'exposition des
fleurs, jeudi ? Où puis-je me procurer un billet ? Il faut
l'avoir aujourd'hui, ou vous le paierez le double. — Il y a
en bas un monsieur qui désire vous voir. — Inscrirai-je
votre nom? Dites oui. Ne m'impatientez pas. — Qu'est-ce
que cet individu-là voulait ? C'est une mauvaise langue ;
il dit du mal de tout le monde. — J'ai perdu mon mou-
choir. Il doit être quelque part dans la chambre. —
Voulez-vous me donner un de ces livres? Lequel?
N'importe lequel. Le couteau d'ivoire est-il là? Les
feuillets ne sont pas coupés. Voulez-vous que je vous les
coupe? Je ne veux pas abuser de votre complaisance.
Henri, mettez cette brochure dans la bibliothèque, et ce
roman-là aussi. A quel endroit ? N'importe où.

On étouffe ici. Voulez-vous que j'ouvre la fenêtre un
petit moment. — Regardez mon petit serin. Il est bien
privé; il mange dans ma main. — Nous avons fait une
promenade très agréable. En revenant nous avons ren-
contré le frère de Madame D. C'est un homme très ai-
mable. Il a causé longtemps avec nous. Sa nièce est-elle
revenue de Paris ? J'ai oublié de le lui demander. — Voici
un billet pour vous, Madame. Qui est-ce qui l'a apporté?
Un domestique.

Etes-vous allé à Nahant la semaine dernière voir les
courses sur l'eau ? J'y suis arrivé trop tard : tout était fini.
Vous auriez dû venir avec nous. Il y avait trois courses»
La mer était couverte de bateaux.

Je vous attendais hier au soir. Je n'ai pas pu venir ;
je n'ai été libre que très tard dans la soirée. — Il nous est

23*



62 ENGLISH INTO FRENCH.

arrivé une drôle d'aventure l'autre jour. Nous avons été
obligés d'envoyer chercher la garde; cela a fait un train
dans la maison! Emma a eu une telle frayeur qu'elle
s'est évanouie. Je ne savais plus où j'en étais. Quel est ce
livre-là ? C'est un roman. Comprenez-vous l'allemand ?
Oui, je le comprends. Et vous aussi, Mademoiselle ? Non,
je ne le comprends pas. Vous ai-je dit que mon beau-
frère va demeurer à la campagne ? Il vend son mobilier.
Il a encore un très joli service en porcelaine dont il est
forcé de se défaire. Je pourrais bien l'acheter. Voulez-
vous que je lui dise que vous le prendrez ? Je voudrais
le voir auparavant. Il voudra son argent tout de suite : il
ne peut pas faire crédit. Quand j'achète, c'est toujours
argent comptant. Son frère cadet est dans le commerce.
Je le connais très bien ; nous avons été camarades
d'école. Nous nous donnons toujours une poignée de
main quand nous nous rencontrons.

LU.

Vous savez que ce pauvre M. D. est ruiné. Vous plai-
santez. Non, ce n'est pas une plaisanterie. Ses créan-
ciers ont vendu tous ses biens. La maison est à louer.
J'ai passé par là l'autre jour. Il y a un écriteau. — Qu'est
devenu le jeune Hit? Ce n'est pas son nom; c'est un
sobriquet. Il a perdu sa place. Que va-t-il faire ? Il
aous doit quelque chose ; Charles lui a prêté de l'argent.
Il joue, je crois. Je ne le savais pas. Ne dites pas
cela. — Votre oncle a raison, on ne doit pas mentir pour
s'excuser : c'est une faiblesse. — Quel embarras il fait de
cela ! — Il m'a cherché querelle pour rien. Je m'en rap-
porte à vous. — Je peux y aller dans la voiture. Qui
est-ce qui aura soin du cheval? Nous ne pouvons pas
laisser aller le domestique; nous n'aurions personne pour
nous servir.



KEY TO CONVERSATIOX. 63

Etes-vous venu en ville pour tout à fait ? Oui, nous
sommes installés à présent. Comment trouvez-vous votre
nouveau logement ? La rue est bien tranquille ; c'est un
quartier très bourgeois. Vous n'êtes pas loin de Monsieur
W. Vous a-t-il payé? Pas encore. C'est bien singulier, car
il paraît à son aise. Il ne faut pas toujours juger sur les
apparences. Il y a longtemps qu'il est établi. Tous ses
biens sont hypothéqués, à ce qu'on dit. Il aime trop à
briller. Il ne vit cependant pas sur un si grand ton. Jean,
allez dire à George que Monsieur l'attend. Monsieur
George va venir tout à l'heure. A-t-il fait sa toilette ? Il
se fait la barbe. En ce cas-là, il ne sera pas prêt avant
midi. — Nous avons vu Monsieur B. au spectacle l'autre
soir. C'est un fat. Je ne l'aime pas ; il fait trop l'homme
d'importance. Il se donne pour un homme d'esprit. Il a
servi de risée à toute la compagnie l'autre jour chez
Madame D. Vous lui étiez toujours si favorable autrefois.
Oui, mais j'en suis revenu. On m'a dit qu'il avait mal
parlé de moi. Il faut oublier cela. Ça me donne de
l'inquiétude.

LUI.

Le dîner est-il prêt ? Voulez-vous appeler les enfants ?
Venez dîner. Le chien est sous la table : renvoyez-le. Il
a un os dans la gueule : le drôle ! — Comment passez-vous
votre temps à la campagne ? Ça dépend ; quand je n'ai
personne, je m'amuse à jardiner, je chasse et je pêche.
Vous devriez y venir nous voir. Ça ne dépend pas de
moi. — Nous irons vous surprendre un de ces jours. Vous
me ferez beaucoup de plaisir : le plus tôt sera le mieux.
— Apportez le vin, Jacques. — Prenez-vous de l'Oporto ou
du Xérès? Voici votre verre. — C'est du vin excellent; il
est naturel; il n'y a pas d'eau-de-vie dedans. — Allons!
est-ce que vous allez dormir ? Je fais toujours un somme
après le dîner. — Oh que Monsieur Hinton nous a fait rire



^4 mN^GLISH IKTO FRENCH.

l'autre jour chez Madame "Watkins, avec toutes ses plaisan-
teries ! Il a de l'esprit ; il est très aimable en société.
C'est sa nièce qui était auprès de vous au whist. Elle est
très douce. Elle a été élevée à Londres. Son père est
riche ; ce sera un très bon parti. Elle est fille unique. —
Il fait semblant de dormir, mais il écoute tout ce que nous
disons.

Bonjour, maman. Bonjour, mon fils. Où est votre sœur?
Elle est en bas. Allez l'appeler. Elise, maman vous deman-
de. D'où venez-vous, ma fille ? Maman, j'ai été voir le petit
chien. Le fichu que je vous ai donné à ourler hier, est-il
fini? Oui, maman. Il faut prendre votre broderie main-
tenant. — J'ai très faim. Mademoiselle, voilà votre soupe.
Je n'ai pas de cuillère. En voici une. Eh bien ! vous ne
mangez pas ? Ma soupe est trop chaude. Il faut la souf-
fler. Est-elle assez salée ? Oui, mais il n'y a pas assez de
beurre ; et elle est trop épaisse. — Vous n'avez pas plié
votre serviette. îsTe courez pas ! J'ai bien soif; voulez-
vous, s'il vous plaît, me donner à boire ? Il n'y a plus de
vin dans la bouteille ; il faut que j'aille à la cave. Ce n'est
pas la peine ; donnez-moi de l'eau seulement. Celle qui
est dans la carafe n'est pas fraîche, je vais en aller chercher
d'autre. Je ne peux pas trouver votre verre. N'est-il
pas dans le buffet ? Ah ! le voici derrière une pile d'assi-
ettes.

LIT.

J'ai chaud, je suis fatigué. Asseyez-vous donc ; reposez-
vous un peu. Je suis épuisé ; j'ai mal à la tête. Avez-
vous déjeuné ? J'ai pris une tasse de lait chaud avec une
rôtie, ce matin avant de sortir. Ce n'est pas assez ; il faut
manger quelque chose avant le dîner. — Quelle heure est-
il? Il n'est que raidi. Alors je mangerai un petit morceau
de pain. Voulez-vous du fromage ou des confitures avec
votre pain ? J'aimerais mieux un fruit, si vous en avez,



KEY TO CONVERSATION". 66

Voici des pommes, des poires, des pêches, et des abricots ; je
peux encore vous offrir des prunes, avec des cerises et des
groseilles. Oh, si vous aviez une grappe de raisin ! — Il


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