Madrid Sociedad Española de Historia Natural.

Anales, Volume 27 online

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T. dumetaTiaTr. P. 7.— En petit nombre. Chenille: Scropkularia

aquatica, Mentha aquaticay Tencrium, le 12 Juin SE. de

France, 1885.
T. inopiana Hw. P. 7.— Rare.
T, musculana Hb. P. 6. — Je n'ai capture qu'un seul exemplaire

d'un dessin plus prononc6.
T, v/nifasdana Dup. P. 6. — Frequent et variable.
T. politana Hw. P. 3-7.— Les exemplaires de Bilbao se distin-

gruent par une coloration brillante.
T, conwayana F. P. 6. -Tres r^pandu.
T. Ictfflingiana L. P. 6.-'Localis6 et abondant.
r. mridana L. P. 6. — Localise au bois de ch^ne.
T. pronubana Hb. P. 3-9.— Trfes frequent. Chenille polyphage.



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154 ANALES DB HISTORIA NATURAL. (44)

T, viburmana F. P. 7.— Rare.

T. unicolorana Dup. — Cette espece commun parait en m^me

temps que les chenilles sur Vaspliodfele en Mars-Avril.
var. Uhagoni Seebold. — Par 616vage on obtient ici une va-
ri6t6 d'une coloration rouge brun tr^s prononc6e des ailes
ant6rieures. J'attribue cette var. k des influences clima-
t^riques; la plante paraissant ici 15 jour plus tard que
sur les bords de la M6diterran6e. J'ai 61ev6 des chenilles
reQues de Cannes qui toutes me donnaient le type. La
var. rouge est signal^e aussi de Bordeaux. Les chenilles
de Cannes sont identiques aux ndtres.
T, angustiorana Hw. P. 6.— Je Tai capture en iiombre dans des

haies de Cratagns.
T, reticulana Hb. P. 6. — Rare.
T.pilleriana SchiflF. P. 6-7.— Partout abondant.
T.grotiana F. P. 7. — Sur le versant des collines surtout le

matin.
T. gei^ingana SchiflF. P. 7.— Exemplaires plus petits et d'une

coloration plus vive que des types du Nord.
r. Seeioldiana Roess. (1). P. 2-3. — Autour des Ulex surtout le
matin, fin F6vrier jusqu'au 18 Mars. Rarement le temps
est assez favorable k cette 6poque pour trouver cette int6-
ressante espfece et quoique j'ai captur6 un nombre consi-
derable je n'ai jamais pris une femelle.
Le D** ROssler a fait la description suivante de cette espece:
^Amphysa Seeboldimia n. sp.— Viele c/</, ein 9 noch nicht
gefunden. Neben Prodromana H. , deren Grosse aber die
wenigsten Exemplare erreichen, ganz gleiche Bildung der
Fiihler und sonstigen KGrper- und Gliedertheile, welche auch
wie bei Prodr. gef^rbt sind. Die Oberfl. schmaler, fast von der
Wurzel an gleichbreit. Vorderrand an den ersten ^/g ausge-
bogen, das Drittel vor der Spitze eingebogen. Aussenrand
schiefer, auch die Hinterfl. schmaler und spitzer als bei Pro-
dromana. Der Hauptunterschied beruht,-in der Schuppenbil-
dung. Die Oberfliigel haben als Grundirung eine glftnzende,
dunkel bleifarbige, unter der Lupe sich nich in Schuppen
trennende Bedeckung. Aus dieser Unterlage wachsen Iftngere



(1) Lam. I, t. VIII des Anal, db la Soc. bsp, db Hist. nat.



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(45) Seebold. — MICROLEPIDOPrfiBBS DB BILBAO. 156

lichte, rothgelbe, strohgelbe und bei einzelnen Stticken auch
noch weissliche grobe, haar&hnliche Schuppen, deren L&n-
gendurchmesser mit den Rippen parallel ist. Diese Schuppen
bilden bei der Mehrzahl gar keine oder nur unbestimmte,
unregelmftssige, wie Stickerei unter der Lupe sich darstel-
lende Zeichnungen. Nur bei ganz wenigen, die nur lichtgraue
grobe Schuppen haben, wird bei Einfall des Lichts unter
einem gewissen Winkel eine wie bei Prodrora. geformte noch
schiefere Mittelbinde sichtbar, die noch dunkler als die Grun-
dirung und beiderseits mit groben wei^slichen Schuppen ein-
gefasst ist. Prodromana hat im Oegensatz nur gleichartige,
glanzlose, woUige, graue Schuppen.

Die Unterfltigel sind dunkler als bei Prodr.; Fransen etwas
lichter mit weniger deutlicher Linie vor den Fransen. Die
Unterseite ist im Wesentlichen wie bei Prodromana. Der Sch.
um Ulex paroiflorus im Februar.»

Sdaphila Tr.

He, argentana CI. P. 6. — Trfes frequent.

Sc. waAlbomiana L. P. 6-8 et

V. communana HS. P. 5-6. — Copamuns.

Oheimatophila HtpA.
Ch, toriricella Hb. P. 2-3. - Commun sur le ch^ne.

Oonchylis Tr.

C. hamana L. P. 6-8. — Trfes r^pandu.

V. diversana Hb. — Les 9P de plus petite taille le dessin sur

les ailes ant^rieures trfes fonc6 et precis.
C. zcegana L. P. 7.— Assez rare.
C. schreibersiana Froel. P. 6. — Trfes rare.
C. (Tt^t^^7iti Froel. P. 7.— Rare.
C. amMguella Hb. P. 4-7.— Trfes frequent.
C straminea Hw.— Les exemplaires sont plus petits que le type

et d'un dessin plus prononc^.
(7. impurana Mn. — Je n'ai rencontr6 de cette espfece que pen

d'exemplaires en Juin.



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156 ANALBS DE HISTURlA NATURAL. (46)

C. zepMra7ia Tr. P. 6-7.— Peu frequent.

V. margoTotana Dup. — En Mars dans Therbe volant avec diffi-

cult6. En outre j'ai capture plusieurs exemplaires d'un

jaune trfes vif , probablement mariiimana Gn. ?
C. Aartmanniana CI. — Assez rare.
C. aleella Schulze. P. 7. — Trfes abondant.
C.francillana F. P. 7— Abondant au bord de la mer sur Crithr

mum maritimus.
V. bilbansis R6ssl. — Plus petite que le type; les bandes bru-

nes, larges et de couleur tres vive.
C. eryngiana Hd. P. 7.— Peu frequent.
(7. reversana Stgr. P. 5. — Peu rare dans des gousses de G7ia^

phalium.
C. roseana Hw. — S'approche de la lumi6re avec frequence.
C. rupicola Curt. — Rare.
C. notulana Z. P. 6-7. — ^Friquent.
C. rubricana Peyrimh.— Cette belle espece est rare autour de

Bilbao.
(7. ambiguana Froel. P. 6-7. — Frequent.
C. hybridella Hb. P. 6-8.— Trfes frequent.
C. pallidana Z.— Bare.
C.posierana Z.— Frequent; avec cette espfece se trouve aussi

une belle var. appellee collaterana par Mann i. 1. pris k

Brussa.
(7. carpophilana Stgr.— Espfece trfes rare.

Retinia Gn.

R. Bouoliana var. thurificana Ld. - Cette vari6t6 de la Bouolia-

na se trouve sur le Pinus mariiimus.
R.piniana HS.— Rare. (Un exemplaire.)

Penthina Tr,

P.profundana F. P. 7. — Sur le chftne et var. obscura.

P. variegana Hb. P. 6-7. — Commun sur arbres fruitiers.

P. pruniana Hb. P. 5. — Commun sur Prunns.

P. ochroleucana Hb. P. 6-7.— Commun sur les rosiers.

P. dimidiana Godof. P. 5-7. — Rare.

P. oblongana Hw. P. 6-7.— Frequent.



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(H) Seebold. — MiCROLKPiDoprfeftKs dk uiluao. \tn

A sellana Hb. P. 6-7.— Frequent.

P. nigricostana var. remyana HS. — Rare. Je n'ai que quelques

exemplaires captures en Juillet.
P.fuligana Hb. P. 6-7.— De trfes petite taille.
P. striana Schiff. P. 7. — Assez r^pandu et frequent.
P. lacunana Dup. P. 5-7. — Tr^s c6mmun.
P. cespila7ia Hb. P. 6. - Idein.

Aspis Tr.

A. Uddtmmniana L. P. 7.— Cette espfece n'est pas trfes fr^quen-
te ici.

Aphelia Stph.

Apk. lanceolana Hb. P. 6-8. — Partout sur terrain marecageux.

Chenille: sur Mncits efmus en Aodt dans les tiges.
Aph. venosana Z. P. 7-8.— Moins frequent.
Aph.furfurana Hw. P. 7. — Un exemplaire d'une taille extra-

ordinairement grande.

Lobesia Gn.

L. permixtana Hb. P. 6.— Peu r^pandu.

*

Aoroclita Ld.

A, conseqitana HS. P. 6.— J'ai obtenu cette espfece sur des Bu^
pkorbia comme Millifere Tindique. Les papillons obtenus
sont identiques k ceux de Chiclana (j'en possWe 42 exem-
plaires) qui forment le passage entre la mnlsantana Mill,
et la litorana Const. Chenille: 18 Juillet sur Euphorbia pa^-
ralias, SE. de F. 1885.

Qrapholitha Tr.

Gr. expallidana Hw. P. 7. - Trfes frequent.
Or. hohenwartiana Tr.
v.jaceanaliB.
Gr. carduana Gn.
Ces trois espfeces partout ofi se trouvent des chardons.



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158 ANALES DE HISTORIA NATURAL. (48;

Qr. decolorana Frr. P. 7. — Assez rare.

Gr. modestana HS., fig. 301. P. 6-7. — Cette int^ressante esp6ce
a'6t6 connue de Syracus et de Spalato, pris par Mann qui
la r^pandait comme hepaiicana var. senecionmia Stgr.—
EUe n'est pas tr^s fr6quente en Juillet et AoAt.

Gr, nisella CI. P. 6-7. — Quelques exemplaires d'un coloris tr^s
pftle.

Gr.penkleriana Fr. P. 6-7. — Peu r^pandu.

GHr. immundana FR. P. 8.— Commun &\xv Almis ghUinosa.

Gr. thaysiana Z. P. 6-7. — Frequent sur le Crithmum marilimum,

Gr. incarTiatana Hb. — Peu frequent.

Gr. sufusana Z. P. 6-7. — R6pandu.

Gr. tripunctana F. P. 6-7.-— Commun.

Gr. cynosbana F. P. 4-5. — Idem.

Gr. cirsiana Z. P. 5-8.— Frequent.

Gr, sordicomtina Stgr. — Tres rare.

Gr. tenebrosana Dup. P. 5. — Typique, peu r6pandu.

Gr. nebritana Tr. P. 5. — Rare (Portugalete).

Gr. micaceana Const. P. 3-4 et 7-8.— Autour de Ulex commun.
Chenille: en Avril et Mai dans les gonsses de Ulex europ.

Gr. succedana Froel. P. 6. — Rare.

Gr. servillana Dup. P. 6.— Peu frequent.

Gr. microgammana Gn. P. 7. — Peu abondant.

Gr, cosmophorana T^'.— Rare.

Gr. ttXBberiana SchiflF. P. 5. — Peu frequent.

Gr. compositella F. P. 6-8.— Commun.

Gr. coronillana Z. P. 4-5. — Abondant.

Gr. Seeboldi Roess. (1). — Fin de Mai sur les versants Sud des
collines le soir aprfes le coucher du soleil. Cette nouvelle
esp6ce doit ^tre plac6 pr^s de Aemulana Schl. Etant peu
connue je fais suivre la description faite par le Dr. R^ssler
dahslaStt. E. Z. 1877:
« Seeboldi n. sp. Neben Aemulana Schl. Etwas kleiner als

diese. Kopf und Thorax grau, Gesicht und Palpen weiss,

letztere gross, vorstehend und reich beaart. Filhler beim cf

schwach gezahnt, beim Q rund. Hinterleib grau mit starker-

ockergelben Behaarung des letzten Ringes. Die Oberfltigel



(1 ) Bien repr^eDt6 par flg. I et 1* de la lam. i, tome yiii des Anxlbs db la Soc.
B8P. DB Hist. Nat.



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(48) Seebold. — microlbpidopt&rbs db Bilbao. )se

schmal, ohne Umschlag*. Vorder- und Aussenrand fast gradli-
nig, letzterer in der Mitte ein wenig eingebogen. Spitze scharf
mit dunklem von dem letzten Hftkchenpaar meist dreieckig
abgeschnittenem Fleck. Grundfarbe der Oberfl. weiss, mit
fast nur dem bewaffneten Auge sichtbaren zahlreichen klei-
nen blaugrauen senkrechten welligen Querstrichen bedeckt.
Eine schiefe, dunkelgraue Querbinde beginnt vor dem letzten
Drittel des Vorderrandes und zerfliesst vor dem Spiegel im
Hinterrand. Ausserdem ist bei dunkleren, meist weiblichen
Exemplaren mehr oder weniger deutlich eine vom ersten
Drittel des Vorderrandes parallel mit der Hauptbinde laufende
Binde. In dem gleichseitigen Dreieck, das die grosse Quer-
binde tlbrig lasst, steht eine dritte, nicht immer sichtbare,
dunkle Querbinde und der weissliche Spiegel mitSschwarzen
Parallelstrichen, wfthrend der iibrige Raum bald mehr einfar-
biggrau, bald ebenfalls mit den kleinen, dunklen Querstri-
chen bedeckt ist, welche nur die gleichmftssig weit von einan-
der entfernten weissen Doppelhakchen freilassen. Die Quer-
binden haben einen etwas wftrmeren, srelbbraunen Farbenton
als die kalten blaugrauen Querwellenstriche. Durch die Mitte
des Fliigels zi^ht der Liinge nach von der Wurzel bis zur
letzten Querbinde ein weisslicher, die Hauptr-Mittelbinde breit
durchbrechender Langsstreif, auch dem unbewaffneten Auge
auffallend. Fransen lang, weiss mit dunkler End- und schwa-
clierer Mittellinie. Unterfl. grau, beim Qetwas dunkler; Fran-
sen weisslich mit starker Mittel und Saumiinie. Unterseite der
Oberfliigel und des KOrpers dunkel schwarzgrau mit dunkel
gesaumten Frausen; Unterfl. lichter. Fliegt Abends Eude Mai
uud Anfangs Juni zahlreich an trocknen Bergabhangen , wo
Gras, Haide und Dlex durcheinander wachsen »



Carpooapsa Tr,

Cpomonella L. P. 5-7.— Tr^s r6pandu et faisant de grands
dommages aux fruits.



Coptoloma Ld,

C\janthina P. 6.— Rare. 10 Juin sur Cratagm.



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160 ANALKS DE MSTORIA NATURAI;. i^)

Tmetocera Ld,

Tm. ocellana F. — Pas commun autour des peupliers.



Stechanoptycha HS.

SL aceriaua Dup. P. 7. — Commun autour de Acer,

St, incamana Hw. P. (>-8. — Frequent autour de Populus trem.

St, altheana Mn. P. 2-5.— J'ai pris cette espece aussi en D^-

cembre.
St, minutana var. padiscana Stgr. — Cette var. meridionale du

type se trouve en abondance en Juin sur les peupliers.

(Stt. E. Z. 1859.)



Phozopteryic Ti\

Ph, curvanaZ, — Je n'ai rencontr6 qu'un seul exemplaire de
cette jolie et rare espfece le 4 Juin. Chenille: en Juin,
Juillet, Octobre et Novembre, sur Malm et Pyrus comrm"
nis et Cratmgus oxyacantha entre deux feuilles collies k
plat.

Ph. diminutana P. 6-7. —Pen frequent.

Ph, comptana Fr51. P. 4-8. — Peu frequent.

Ph, Lmidana F. P. 5-8.— Commun.

Ph. derasana Hb. P. 4-5.— Rare.



Bhopobota Ld.

Rh. navana Hb. P. 7-8.— Frequent.

Dichrorampha &n.

D. alpi7iana Tr. P. 5-8.— Assez r6pandu.
D. satumana Gn. P. 5-6. — Peu frequent.
D, plumbana Sc. P. 7. — Ne paratt pas rare.



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^iii) Seebold. — mkholkpidovtkrks dk uilbao. i6i

Tineina.

ChoreutiB Hh,

Ch, Bjerkandrella v. pretiosana Dup.— Durant tout r6t6 sur les
terrains sablonneux autour des plantes de GhnapAalimn,

SimaethiB Leach.

S, Aemorana Hb. P. 7.— Aboudant sur les figuiers.
S, oxt/acanthella L. P. 6.— Commun sur les orties.

Taleeporia lib.

T. pseudobombycella Hb. P. 6-7. — Le fourreau abotidant, atta-

ch6 aux murs et rochers.
T. consjnircatella Z. P. 2-3.— Volant entre Ulex, les exemplai-

res plus petits que ceux que je possede de Jersey.

XyBmatodoma Z.

X. astrella HS. P. 7. — Tres rare. Un exemplaire seulement.
Mr. Schiitze vient de decouvrir la chenille, voir Stt. E. Z.
1896, page 19.

BlabophaneB Z.

BL itne/la Hb. P. 6. — Commun.

Bl. femigimUa Hb. P. G-7. — Repandu et commun, variant

beaucoup de taille.
Bl. monachella Hb. P. 7-8.— J'ai capture cette belle espice

souvent le soir a la lumi^re.

Tinea Z.

T. tapetzella L. — Je n*ai rencontre cette espece si nuisible que

peu de fois.
T. (irceUa F. P. 7.— Pas frequent.

ANALK8 DK HIST. NAT. — XXVII. ]1



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16-2 ANALES DE HIS^TOWA KATtRAL. (53>

T, nigraliella Z. P. 6-7.— Rare. Un exempl. de Mr. Schramm.

T. granella L. P. 4-8.— Commun.

T. cloacella Hw. P. 6-7.— Bien moins frequent que Tesptee pr6-

c^dente.
T. albipunctella Hw.— Trfes rare en* Juillet.
T. misella Z. P. 7-8.— Pas trfes frequent.
T,fuscipunctellaB.^. P. 6-10.— R6pandu.
T. pellionella L. P. 6-9.— Commun.
T. murariella Stgr. P. 5. — J'ai captur6 cette espfece souvant

dans de vieilles maisons.
T. lapella Hb. P. 6-7.— Pas frequent.
T. suhtilella Fuchs.- Je n*ai capture qu'un exemplaire de cette

espfece microscopique.
T. momiella R6ssl. — Je n'ai trouv6 cette nouvelle espfece que

dans de vieilles maisons. Je fais suivre la diagnose du

Dr. Rossler:
«Moeniella n. sp. cfQ- Fast doppelte Grosse von Parietariella
und Nigripunctella , denen sie zunachst steht; rGthliches
Kopfhaar (doch ist unter der Lupe nur der Halskragen
rothlich); lange dunkle Fiihler wie bei der letztern Art. Farbe
ein warmes belles, gianzendes Graugelb; mehrere unregel-
mS-ssige, punctirte Querlinien der Oberfl. Diese Querlinien
bestehen aus langen, schwairzlichen Schuppen und gehen bei
dem 9 von 6 schwarzen , den Hakchen der Wickler zu ver-
gleichenden, hervorstechenden Puncten des Vorder- und Hin-
terrandes aus, und theilen die Fiache, nach der Spitze zu
einander naher riickend, in wellenfOrmige Streifen. Unterfl.
sehr spitz, dunkelgrau mit lichter Fransenlinie. Unterseite
lichtgrau. Herr Dr. Wocke besitzt ein Exemplar dieser Art
aus Florenz.»

Tineola ffS.

T, biselliella Hummel. P. 6-9. — Cette plague des meubles et
habitations r6pandue et commune.

Mirmecozela Z.

M, ochraceella Tgstr. P. 7.— Rare.



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(S8) Seebold.— MTCROLBPIBOPT^RBS DB BILBAO. 163



Incurvaria Hw.



/. pectinea Hw. P. 4. — Localise.
/. oehlmanniella Tr. — Pas rare.



Nemophora Hb,

N. pamerella Hb. — Pas frequent.
N. meiaxella Hb.— Idem.

Adela Latr.

A . degeereUa L. P. 6-7.— Frequent.

A . ci'fBsella Sc. P. 5-6.— Localise sur Ligusimm.

Ochsenheimeria Hb.

Och. bubahlla Hb. — Un exemplaire capture le 12 Juillet parmi
les joncs de las Arenas.

Acrolepia Curt.

A . fumociliella Mn. — Rare en Juin.

A. vesperella Z. P. 5.— Frequent.

Hjrponomeuta Z.

H. egregiellus Dup. P. 5. — Commun sur Erica.

H. TigintipuncteUm Retz.— Fr6que;it sur Sednm, 2 gp^n^rations.

B. padellus L. P. 6-7.— Commun.
H.rorelhis Hb.— Trfes peu frequent.

H. mahahbellus Gn. P. 6. — Assez frequent.
H. plumbellu^ Schiff. P. 6-7.— Repandu.

Swammerdamia Hb.

Srv. heroldella Tr. P. 4-5. — Plusieurs exemplaires sur Prunus.
Sw. spiniella Hb. — Idem.



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164 ANALES DK tilSTORIA NATURAL. (5li

Argyresthia Hb,

A. mendica Hw. P. 5.— Frequent.
A . glaucinella P. 6.— Rare.
A.reHnella Z. P. 6. - Peu frequent.

Plutella ScAr.
P. crvdferarum Z. P. 5^.— Trfes r^pandu.

Cerostoma Latr.

£7. radiatella Don. P. 7-2. — Frequent sur ch(^ne: espece tres
variable de couleur.

Thersitis Hb.
Tk. mucroTiella Sc. P. 3-5 il.— Assez frequent.

Dasistoma Curt,
D, salicella Hb. P. 24. — Pas rare.

Chimabache Z,

Ch, fagella F. P. 3-4. — Pen frequent autour de Bilbao, oili les
h^tres sont trfes pen nombreux.

Pseoadia Hb,

Ps. bipunclella F. P. 5-7. — Commun.

Ps.JUMrella F. P. 4-5.— Frequent.

var. canuisella Mill.— Avec le type, rare.

Ps. decemgiiUella Hb. P. 5. — Rare.

Ps. chrysopyga Z.— Assez frequent dans les valines 6troites.

Ps, andalvMca Stgr. P. 5.— Moins colori6s que ceux d'Ara^on.

Depressaria Hm,

D, pallorella Z. P. 2.— Rare entre Ulex,



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(V>) Seebold. — micbolkpidopteres de Bilbao. i65

D, subpropinquella SH. et

var. rhodochrella HS. P. 6-7. — Frequent sur des espfeces de
Carduus. En Avril sur les feuilles de Carduus Sancta
Balmm.

/>. ocellana F. P. 7.~Localis6.

D. purpurea Hw. P. 6-12. — Frequent et repandu. Chenille: en
Juin sur Daucus carota,

J), rotundella Dgl. P. 7-8.— Rare.

D. cnicella Tr. P. 6. — R6pandu et frequent.

Z>. depressella Hb. P. 6. — Frequent sur Criihmvm maritimum.

/>. badiella Hb. P. 7. — Rare. Chenille: Hieracium prostratum,
Leoniodon hispidnm comenc^ment de Juin. SE. de Fran-
ce , 1885.

/>. nervosa Hw. P. 7. — Trfes commun sur Apium sylvestris.

Qelechia Z,

G, tilella Z. P. 3. — Cette espece, captur^e par Mann k Brussa,
parait appartenir k la faune espagnole. Je possfede des
exemplaires de Albarracin et de Bilbao.

G. ericitella Hb. P. 5-6. — Commun.

tf . infenialis HS. P. 5-7. — Moins frequent sur Erica.

G. diffinis Hw.— Rare.

Bryotropha Hn,

Br, lerrella Hb. P. 6-7.— Rare.

Br, desertella Dgl. P. 7. — Pris a Brussa par Mann est assez fre-
quent k Bilbao.
Br, affinis Dgl. P. 5.~ Frequent k las Arenas.
Br. umbrosella Z. P. 6. — Idem.
Br, domestica Hw. P. 6-8.— Idem.

Lita Tr.

L, artemisiella Tr. P. 8.— Repandu et frequent.
Z. atriplicella Tr. P. 7.— Commun.
Z. horticolella ROssl. P. 6. — Rare.

Z. vasconiella R5ssl. n. sp. P. 5. — Peu d*exemplaires. Je fais
suivre la description de cette espece:



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166 ANALES DE Hre Castilla
y Arag6n y constituye una prolongaci6n meridional de la me-
seta de Soria (1). Las ciraas de las dos mesetas primeramente
mencionadas llegan en sus mayores alturas k 3.500 y 4.000 m.



(1) «Las alias mesetas de Sigtienza, MoUoa y otras menores, tienen casi el misma
cardcter que las parameras de Soria, de las cuales pueden oonsiderarse como conti-
nuaci6D. Pocas comnrcas de la peninsula de los Pirineos se han representado con mi»
confusi6n 6 inexactitud en las obracgeogrd fleas que el borde oriental delas mesetas
de Castilla la Nueva. La sierra ondulada que presenta el mapa entre Molina, Setiles
y Pozond6n, no exists. No me admir6 menos en mi viaje de Molina & Teruel de ver
que tampoco hay monta&a alguna aislada de cierta consideracidn, siendoasi que yo
habia creido en vista de los mapas, tener que atravesar alias sierras y cruzar pasos
peligrosos. Entre Molina y la planicie liana de Pozond6n hay s6lo mesetas en b6yo-
dss denudadas & las que cruzan de trecho en trecho barranoos seeosy rocosos. Laa
sierras que sefialan los mapas con sus nombres ezisten, si, pero no son sino las colt-
nas mds enhiestas que se alzan alineadamente & ambos lados del camino y 4 mayor
6 menor distancia. Tal es, por ejemplo, la denominada sierra de Molina, mal conside-
rada como una alia sierra abrupta, pues su cima no forma cresta con rocas escarpa-
das. Todas aquellas sierras alcanzan una altura absoluia de 4.000 i. 4.500 m. y mis,
pero la enorme elevaci6n de la meseta en que reposan , hace que no destaquen como
sierras. No deben , por consiguiente, figurar como tales en los mapas.^ Dr. MobTTZ-
Willkomm: Die Halhinsel der Pyrenden; Leizig, 1835, pig. 18.



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ca) Calderdn.— GEOLOGiA be molina db arag6n. !•»

sobre el nivel del mar. Esta gran divisoria de las dos cuencas
del Ebro y del Tajo slgue despu^s una linea que se va incli-
nando hacia el Mediodia, entre los pueblos deOd6ny Campillo
de Duefias, hasta alcanzar la sierra del Pedregal y correr des-
pues al E. de Setiles en forma de serrezuela. Es, en realidad,
una porcion de la Cordillera Ib6rica, que bajo diferentes nom-
bres, constituye el relieve mis alto y principal del interior de
la Peninsula.

La meseta molinesa forma en aquella parte la divisoria de
las dos cuencas, castellana y aragonesa, y aunque sus aguas
vierten en su mayoria k la primera, una parte lo hace al Mesa
y al Piedra, que uniendose al Jalon y ^ste al Ebro, van k
parar al Mediterraneo. Hay en toda ella numerosos barrancos
de cauce pedregoso, con escarpes de erosi6n, que se califican
alii de sierras, bien que muy impropiamente, entre ellos la
misma sierra de Molina, la Muela de Utiel y otras. Las linicas
elevaciones del terreno, que aunque del mismo origen que las
ahora indicadas, por su disposici6n pueden calificarse de serre-
zuelas, son ciertas series de relieves que parten k modo de
derivaciones de la cadena Ib^rica. Nos limitaremos a mencio-
nar, entre ellas, la llamada de Aragoncillo, lade Pardos, k dos
leguas de Molina, la del Aguila 6 de los Castillos de Zafra, casi
recta y que marea, en union con las anteriores, la divisoria
de las dos cuencas, la de Setiles, con varios cerros eminentes
que se distinguen con nombres locales, la de Alustante y Orea,
y ya en la provincia de Teruel, las del Tremedal y Alba-
rracln.

3. Dominan, pues, en el relieve del pais y constituyen su
rasgo caracterlstico, las mesetas dilatadas, aisladas por barran-
cos 6 valles verdes en las mismas planicies 6 encajados entre
muros roeosos, siendo marcadamente ondulada la superficie
de todas estas mesetas, exceptuando la parte mks elevada de
Pozond6n, al decir de Willkomm.

Considerado en conjunto el macizo molin^s se nota, desde
luego, que sus vertientes meridionales son mucho mks rapi-
das que sus opuestas, por lo cual las llanuras que se extienden
k su pie por la cuenca septentrional alcanzan m&s elevaci6n
que las del lado del Tajo. De aqul tambi^n que este rio, k pesar
de correr por una cuenca tan elevada, excave y haya socava-
do profundamente su lecho como es sabido. De las vertientes



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180 ANALES DE HISTORIA NATUKAL. (4)

meridionales del macizo se van desligando estribos que cons-
tituyen las cuencas secundarias de algunos de los afluentes de
la derecha, como puede verse en los mapas y que no enume-
ramos aqul por brevedad.

4. Por lo que respecta al clima, la regi6n molinesa perte-
nece al grupo de las frlas, si bien no llegpa k serlo tanto como
la sierra de Alto-Rey, pr6xima k los 1.500 m., en el N. de la
misma provincia de Guadalajara, donde la nieve dura nueve
6 diez meses. Tambi6n en Molina hiela y cae muclia nieve
durante el invierno, y aunque 6sta no se raantiene tanto tiem-
po como en la mencionada sierra, todavfa la temperatura es
baja en la regi6n durante nueve meses. En verano se forman
frecuentes tronadas, que engrosando ripidamente el caudal
de los arroyos y rlos, los convierten en agentes poderosos de
denudaci6n y transporte.

La abundancia de aguas de la regi6n que resulta de las cir-
cunstancias meteorol6gicos apuntadas, origina una particula-
ridad que transciende k la fisonomla de la cuenca entera del
Tajo: la de que el rio principal toma su nacimiento muy cerca
de la cresta divisoria, viniendo caudaloso y animado de gran
velocidad desde su origen mismo, k lo que coopera la disposi-
cion de las pendientes de que antes se hizo m6rito, por todo
lo cual no es mucho que se encajone tan profundamente como
es sabido lo hace en una buena parte de su trayecto.

5. La poblaci6n mks importante de la regi6n asunto del
presente estudio es, naturalmente, Molina de Arag6n, cabeza



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